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Posté le 13.12.2005 par barcatoons
Le Barça est invincible ! Une nouvelle fois, les Catalans se sont imposés en Championnat. On ne compte presque plus les succès… ! Cette fois-ci, c’est Eto’o puis Ronaldinho qui ont été décisifs dans ce match où Séville, très fort défensivement, aurait pu causer beaucoup de dégâts.
Pour son retour à la tête de l’équipe après une absence de deux matches pour cause de maladie, Frank Rijkaard n’a pas été gâté. Le technicien hollandais a en effet du composer avec les moyens du bord. Privé de nombreux joueurs clés, le coach blaugrana a retrouvé le banc mais pas la sérénité dans son onze de départ. Manquait à l’appel une pléiade de titulaires comme Xavi Hernandez, Mark Van Bommel, Rafael Marquez, Thiago Motta ou encore Deco. Aux grands maux l’entraîneur catalan répond en ne lésinant pas sur les moyens puisque Frank Rijkaard a fait appel à Maxi, Ezquerro et Damía, se privant ainsi de ses habituelles rotations.
C’est donc une équipe remodelée pour un soir qui monta sur la pelouse du Camp Nou ce dimanche en clôture de la 15ème journée de Liga espagnole. Puyol, Oleguer, Belletti et Silvinho en défense ; Edmilson, Gabri et Iniesta au milieu ; Ronaldinho, Messi et Eto’o en attaque. Un onze pour le moins inédit qui allait tenter de rééditer le bon résultat de la saison dernière. Sur la pelouse barcelonaise, Séville s’était alors incliné 2-0.
Première période sans de but
Le Barça n’a pas trouvé la solution en première période. Pourtant, tout aurait pu s’emballer dès la cinquième minute de jeu. Sur un corner frappé directement par Ronaldinho, le Barça aurait pu ouvrir le score si le ballon n’avait pas heurté le montant de Palop.
Les Catalans manquèrent de prendre l’avantage quelques minutes plus tard grâce à Lionel Messi. Le buteur catalan envoya le ballon au fond des filets sévillans, mais le jeune argentin fut sanctionné par un carton jaune pour avoir contrôlé le ballon de la main. Dommage, car en plus de la réalisation exceptionnelle de Messi, l’assist de Ronaldinho était splendide.
S’en suivit une première mi-temps très indécise. Barcelone ne trouvait pas la faille dans la défense adverse et craignait à tout moment une contre-attaque de Saviola et de ses coéquipiers.
Du côté catalan, seul Ronaldinho semblait capable d’un coup d’éclat. Il faut dire que le Brésilien avait tout mis de son côté puisqu’il a exhibé son Ballon d’Or en début de match, sous les acclamations du public. De plus, la mère de Ronnie était dans les gradins. Voilà de quoi inspiré le crack auriverde qui, il y a deux ans au Camp Nou, avait envoyé un missile des 30 mètres qui trouva le cadre. C’était le premier but de l’astre brésilien sous les couleurs blaugrana.
Réaction catalane
Le seconde période fut nettement plus intéressante avec pas moins de trois buts au tableau d’affichage. Et l’ouverture du score fut sévillane ! Après un rebond sur le poteau, le ballon trouva les pieds de Kanoute qui n’eut aucun mal à conclure dans un but vide. Douche froide pour le Barça qui avait fait tout le match.
Heureusement, le réaction ne se fit pas attendre. Le temps pour Saviola de sortir sous les applaudissement du Camp Nou, le Barça recolla déjà au score grâce à son meilleur buteur, Samuel Eto’o, jusque là assez timide et discret . Sur un corner botté par Ronaldinho, l’attaquant Camerounais plaça sa tête et battit Palop pour la première fois de la soirée. C’est le quatrième but de la tête cette saison pour le Pichichi de la Liga.
La touche finale intervint à dix minutes du terme lorsque Ronaldinho donna définitivement l’avantage aux siens. Après une passe de Larsson, le magicien azulgrana s’élança vers le but pour conclure facilement en plaçant le ballon sur la gauche de Palop.
Le Barça enregistre donc sa onzième victoire consécutive et égalise ainsi le record du club. Les Catalans se maintiennent premier du Championnat en compagnie d’Osasuna, vainqueur de Majorque cet après midi.
Et le Barça bat le Real !
Pour conclure la soirée en beauté, ajoutons la victoire du FC Barcelone sur le parquet du Real Madrid. Lors du Clásico en basket, les Catalans ont devancés les Madrilènes d’un petit point. En voilà une belle soirée pour l’entité blaugrana !
Posté le 10.12.2005 par barcatoons
Le FC Barcelone a battu, et par la même occasion éliminé, les Italiens d’Udinese au cours d’un match calme, qui ne s’est animé qu’en toute fin de rencontre. Ezquerro puis Iniesta sont venus anéantir les espoirs italiens.
De peur d’enrayer la mécanique et afin d’éviter un hypothétique accident, les grands cracks catalans étaient restés au garage. Ainsi, Samuel Eto’o et Ronaldinho Gaucho ont suivi la rencontre depuis leur salon à Barcelone, tandis que Valdés, Messi ou encore Iniesta ont assisté au match depuis le banc des réservistes. C’était donc soirée portes ouvertes aux habituels remplaçants, tels que Jorquera -pour sa première titularisation cette saison-, Gabri, Ezquerro et autres Larsson. Quatre-vingt-dix minutes qui n’ont pas spécialement servi à faire tourner l’effectif. Pour preuve, seul Iniesta est monté en cours de match.
Le secteur offensif a offert un visage assez inédit sur le pelouse italienne d’Udinese ce soir. Henk ten Cate et Eusebio Sacristán, remplaçants d’un Frank Rijkaard souffrant, ont composé avec le trio Ezquerro – Larsson – Giuly. Une combinaison qui n’a pas spécialement porté ses fruits, surtout en première période où l’on assista à peu d’occasions de but. Soulignons la meilleure opportunité des quarante-cinq premières minutes, elle est signée Ludovic Giuly en début de match. Sur une contre-attaque rondement menée par le Barça, la frappe du français s’écrasa sur la transversale.
Alors que le match semblait joué, la seconde période étant la suite logique de la première, le Barça prit les devant en toute fin de rencontre. Et c’est Ezquerro qui, le premier, a trouvé le chemin du but. S’en suivi une contre attaque quelques minutes plus tard avec à l’œuvre le même Ezquerro qui donna une passe décisive à Iniesta. Le jeune espagnol pût conclure dans un but vide. 0-2 au terme de la rencontre. Les Italiens ont tout perdu dans les cinq dernières minutes…
Mais l’important pour le Barça n’est en aucun cas le résultat de ce soir. En effet, vendredi prochain, le 16 décembre, sera une journée bien plus capitale pour les Barcelonais, qui connaîtront enfin leur adversaire pour les huitièmes de finale. Ce soir, nous connaissons déjà les équipes susceptibles d’affronter les Catalans au prochain tour. Premier de sa poule, le Barça jouera automatiquement contre le deuxième d’un autre groupe.
Face à Chelsea en huitième ?
Pourtant second, le Real Madrid ne croisera pas les chemins de son plus grand rival. En effet, deux équipes d’un même pays ne peuvent s’affronter avant les quarts. Ainsi, le nom qui risque de faire le plus grand bruit est celui de Chelsea. Au même stade que l’année passée, les Blaugranas pourraient se mesurer au patron de la Premier League. Ce serait le pire tirage pour le Barça, et c’est pourtant celui-là que l’on espère. En effet, selon un sondage réalisé par un quotidien espagnol, près de 65% des votants souhaitent un nouveau duel avec les Britanniques. Les Barcelonais se doivent de prendre un jour une revanche sur leurs ennemis anglais !
Barcelone pourraient également tomber sur les deux équipes néerlandaise, l’Ajax et le PSV, ou sur le Glasgow Rangers. Deux derniers noms se sont ajoutés mercredi, celui du Bayern et de Benfica.
Autre tirage au sort : la coupe du Roi
Le Barça et ses supporters devront donc attendre la semaine prochaine pour connaître leur prochain rival en Europe. Pour se consoler, on peut annoncer ce soir le prochain adversaire de l’équipe en Coupe d’Espagne puisque le tirage au sort a eu lieu ce mercredi après-midi. Les Catalans joueront les 4 et 11 janvier prochain face à Zamora, équipe de Seconde division B. C’est la plus faible équipe du tirage sur le papier.
Le Real Madrid a eu moins de chance puisqu’il affrontera l’Athletic Bilbao. Un autre match à suivre sera le derby entre Villareal et Valence ainsi que le déplacement du co-leader de la Liga, Osasuna, au Deportivo la Corogne.
Posté le 06.12.2005 par barcatoons
Le Barça a une nouvelle fois déroulé en Liga. Sa victime se nomme cette fois-ci Villareal. Les Catalans sont allés s’imposer sur le score de 0-2 avec des buts forcés par Ronaldinho et Deco.
Xavi, tu nous manques déjà ! Certes, Thiago Motta, aujourd’hui titulaire, a parfaitement rempli son rôle. Mais on ne peut s’empêcher de te regretter. Ta présence nous manque, Xavi, et tes compagnons de jeu se sentent seuls, eux aussi. C’est pourquoi ils t’ont rendu un bref hommage en montant sur la pelouse. Les joueurs portaient tous un tee-shirt avec l’inscription « Xavi, courage ! Nous sommes avec toi ». Nous aussi, bien sûr.
Le Barça prend les devants
Jusqu’à l’ouverture du score, les deux formations ont fait jeu égal avec quelques belles incursions de Villareal dans la défense barcelonaise. Mais le but blaugrana a un peu coupé le rythme des deux équipes, Villareal regrettant ses occasions et le Barça contrôlant la rencontre. C’est à la 23ème minute de jeu que les Catalans ouvrirent le score. Fauché après un raid solitaire, Motta offrait à Ronaldinho son premier coup franc de la soirée. Bien botté, le gardien repoussa le ballon mais sur Peña, son défenseur, qui malgré lui le renvoya au fond des filets. Un coup du sort heureux pour le Barça qui allait pouvoir gérer son avance.
Le terrain de Villareal s’est souvent montré exigeant avec l’équipe azulgrana. Défait 3-0 la saison dernière, l’équipe de Frank Rijkaard avait une revanche à prendre sur cette pelouse de El Madrigal. Et c’est donc avec maîtrise et intelligence que le Barça maintenu le score à 0-1 jusqu’à la pause, le plus dur était fait.
Deco à l'affût
La seconde période n’aura pas été plus profitable à Villareal que la première. Privé de ballon et souvent secoué, les joueurs locaux ne sont pas arrivé à rééditer l’exploit de l’année passée. Le duel Riquelme – Ronaldinho n’a pas eu lieu et l’absence de Diego Forlan se faisait ressentir en attaque.
Bref, tous les éléments étaient réunis pour que le Barça aligne une nième victoire consécutive. A la 62ème minute, Deco décrocha une frappe qui, déviée par le malheureux Peña, termina sa course au fond des filets. C'est le seconde but de Deco en Liga cette saison. 0-2 pour le Barça, nouvelle démonstration devant un public pourtant venu en nombre soutenir les siens à quelques jours du match face aux Français de Lille.
Exclusion de Marquez
La mauvaise nouvelle de la soirée nous vient de Marquez. Le Barça fut réduit à dix après l’exclusion du défenseur mexicain pour accumulation de cartons jaunes. Le joueur barcelonais ne participera pas au prochain match.
Le Barça devrait donc passer une semaine tranquille. L’équipe se déplacera avec s
Posté le 04.12.2005 par barcatoons
Le jeune Argentin fut la star d’un programme de la télévision de son pays. L’interview s’est passée par vidéo conférence...
Leo Messi fut le principal protagoniste, à distance, du programme télévisé argentin « Camara en Mano » (caméra en main). Le jeune argentin du Barça a été interviewé par le biais d’une vidéo-conférence à distance.
Messi était dans son appartement à Barcelone figé devant son ordinateur, il a utilisé une webcam pour être en connection et ainsi converser avec Matias Martin, le présentateur de l’émission. Ce fut une entrevue très amusante, avec parfois des moments clés, même si c’était une conversation enregistrée, puisque le programme est passé durant la soirée en Argentine, alors qu’il était quatre heures du matin en Espagne.
Leo Messi a parlé de tout, mais peu de football. Le jeune blaugrana, qui recevra une nouvelle récompense le 5 décembre, a raconté qu’il adorait « se promener à Barcelone » et que « Ronaldinho me fait toujours des farces depuis le premier jour parce que il s’identifie à mes débuts et qu’il souhaite m’aider ». Il a également émis le vœux « mon rêve est d’aller au mondial, avec n’importe quel numéro floqué » et il a rajouté « ces jours-ci, à Barcelone il fait un froid de barbare ».
Très décontracté, Messi a montré à son petit neveu de six mois, Augustin, son appartement. Il a aussi plaisanté avec sa mère et sa belle-sœur en confiant que son père s’était caché pour ne pas apparaître à l’écran et qu’il n’a pas de petite amie. « Nooooon, je suis encore très jeune ».
Plus surprenant, il a attrapé un balon pour faire quelques jonglages alors qu’on l’interviewait de l’autre côté de l’Atlantique.
L’interview très original s’est terminée sur ces quelques mots du sélectionneur national argentin Pekerman qui a dit: « S’il ne se passe rien d’anormal, Messi nous donnera beaucoup de bonheur au Mondial ».
Posté le 04.12.2005 par barcatoons
La malédiction des blessures s’abat à nouveau sur Can Barça. Le milieu terrain du Barça et pièce maîtresse de l’équipe, Xavi Hernandez, s’est blessé ce matin à l’entraînement et sera absent pendant six mois. Ici s’achève son parcours 2005-06 puisque Xavi ne disputera ni la fin de la Liga, ni même la Coupe du Monde.
Le milieu de terrain du Barça, Xavi Hernandez, s’est blessé ce matin lors d’un entraînement programmé au centre de La Masía, le camp d’entraînement de l’équipe. L’international espagnol s’est apparemment tordu le pied dans la pelouse. Et le verdict, fracture du ligament croisé du genou gauche, est lourd de conséquence puisque le joueur barcelonais peut mettre un terme à sa saison.
Ce qui est sûr, c’est que Xavi ne disputera cette année plus aucun match avec le Barça. D’après les médecins, l’opération que subira le joueur demain matin devrait l’éloigner des terrains pendant six mois. Ainsi, il est quasi certain que Xavi ne participera pas non plus au Mondial 2006. Une perte dramatique pour l’équipe de Luis Aragones, surtout après la blessure de longue durée de Raúl.
De son côté, Frank Rijkaard devra composer avec Iniesta, Motta ou encore Gabri. Rappelons que Van Bommel sera également indisponible jusque début 2006.
Posté le 30.11.2005 par barcatoons
Le Barça a logiquement battu l’équipe de la paix ce mardi soir au Camp Nou sur le score de 2-1. Mais l’important n’était pas là. Pour la première fois, des joueurs palestiniens et israéliens allaient jouer pour le compte d’une même équipe. Une initiative imaginée il y a quelques années et concrétisée aujourd’hui.
On ne parle ce soir plus de conflit israélo-palestinien, mais bien d’équipe israélo-palestinienne. En effet, c’est une équipe pour la paix qui est venue se mesurer au Camp Nou ce 29 novembre, jour d’anniversaire du club catalan (l’entité blaugrana fête ses 106 ans). Certes, le match fut anecdotique car c’est l’initiative qui prime sur le résultat. Néanmoins, Ronaldinho et ses compagnons ont tenté, avec succès malgré le manque d’enjeu, de régaler le public. Entre passements de jambes, feintes de frappe et passes aveugles, le nouveau Ballon d’Or de FRance Football a certainement été le joueur le plus spectaculaire, comme à son habitude. Cependant, aucun but ne fut marqué en première période.
red]Deco réveille ses troupes[/SIZE]
Il aura en effet fallu attendre l’entrée de Deco en seconde période pour allumer le marquoir, qui commençait à s’impatienter. Le crack portugais enveloppa avec finesse le ballon qui finit sa course en pleine lucarne. Imparable.
Quelques minutes plus tard, ce fut au tour de Maxi Lopez de réussir un tour de passe-passe. Sur un centre de Giuly, l’attaquant argentin dévia le ballon d’une malicieuse talonnade. 2-0, un score que s’empressa de réduire la Peace Team. Jorquera, impuissant devant la frappe d’un joueur palestinien, s’inclina pour la première et unique fois de la soirée.
Une soirée clôturée dans la bonne humeur avec un public enthousiaste qui n’a pas hésité à lancer la Ola en fin de match. On ne retiendra pas de cette rencontre le résultat, mais bien le thème de la soirée : Peace and... football.
Posté le 29.11.2005 par barcatoons
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SIZE=1]IL est aussi brillant qu’il est laid », plaisante-t-on souvent à propos du Brésilien Ronaldinho, Ballon d’or 2005 dont la dentition saillante, si caractéristique, ne l’empêche nullement d’éclabousser les foules de son immense talent, à commencer par le roi Pelé.
« Je suis un laid sympathique qui, avec le temps, devient beau. À l’arrivée, j’ai l’air d’être beau », reconnaissait récemment Ronaldinho, loin de s’insurger des propos de son camarade de la « Seleçao » Roberto Carlos : « J’appelle toujours Ronaldo "le laid". Ronaldinho est "le terriblement laid". Et moi, ils m’appellent toujours "le nain". On rigole tout le temps. » Et pourtant, si tout le monde convient qu’il n’est pas franchement un « beau gosse », on ne se lasse pas de le regarder.
Magicien avec un ballon dans les pieds, il peut tout faire : accélérer et éliminer des défenseurs, et ainsi décider du sort des plus grands rencontres, surprendre n’importe quel gardien avec son pied magique, offrir un ballon de but parfaitement dosé à un partenaire, inventer des dribbles défiant les lois de la gravité ou de l’élasticité des chevilles, et même jongler pendant des heures pour un spot publicitaire…
« C’est le meilleur »
« C’est le meilleur », affirme Pelé qui l’a déjà adoubé comme successeur. « Il me ressemble. Il représente bien le Brésil, tout comme moi à l’époque. Il y a des joueurs plus réguliers mais pas plus brillants. » Champion du monde (2002), vainqueur de la Copa America (1999) et de la Coupe des confédérations (2005) avec le Brésil, champion d’Espagne avec le FC Barcelone la saison passée, Ronaldinho, déjà meilleur joueur FIFpro (le syndicat international des joueurs) en 2005 et joueur FIFA en 2004, peut déjà se targuer d’un palmarès complet où manque simplement une Ligue des champions.
À son talent, Ronaldinho allie en plus la précocité. Car son impressionnante carte de visite, il se l’est forgée à 25 ans seulement.
Né le 21 mars 1980 à Porto Alegre dans un milieu pauvre, orphelin de père à 8 ans, Ronaldinho a débuté le football à l’âge de 7 ans au Gremio, un des deux grands clubs de la ville. Il a ensuite passé tous les niveaux du club pour devenir la star du championnat de l’état.
Deux saisons au PSG
Courtisé par toute l’Europe, il atterrit au Paris SG, à 21 ans, au terme d’un transfert en forme de feuilleton en 2001. Ses deux ans au PSG laissent un goût d’inachevé : sous l’irrégularité de ses performances, on perçoit la star naissante et l’immense talent sans toutefois vraiment en profiter. Le club ne gagnera aucun titre lors de son passage, se contentant de quelques éclairs de génie de « Ronnie » et d’une finale de Coupe de France.
En 2003, Ronaldinho prend son envol pour Barcelone. La première année, il séduit sans non plus pouvoir étoffer le palmarès du club. Mais en 2004-2005, il contribue grandement à mettre fin à six ans de disette au « Barça », offrant la Liga aux « socios » catalans. Fatigué en C1, il tombe sur l’os Chelsea. Nul doute qu’à l’avenir, « Dinho » offrira d’autres joies au Barça. Le règne du « roi laid » commence à peine.[/SIZE]
Posté le 29.11.2005 par barcatoons

Nouvelle démonstration du Barça ! Les Catalans n’ont laissé aucune chance à leur adversaire, le Racing Santander. 4-1, l’équipe de Frank Rijkaard récidive en engrangeant les trois points et reste en tête du championnat.
Ils ne sont pas du même monde ! Ces joueurs là jouent dans une autre catégorie. Cette équipe là est au dessus du lot. Ce soir, le Barça a une nouvelle fois démontré toute sa qualité, toute sa motivation, tout son talent. Les défenseurs attaquent, les attaquants défendent, mais c'est une même équipe qui gagne. Un football total qui a conquis encore une fois le Camp Nou. Nouvelle nuit de pure magie à Barcelone !
Le Barça maître du jeu
Le Barça avait tout en main pour ouvrir très rapidement le score. En effet, il n’aura pas fallu cinq minutes de jeu avant que l’arbitre de la rencontre ne siffle un penalty en faveur du Barça après que Marquez fut déséquilibré dans la surface. Malheureusement, la frappe de Ronaldinho fut détournée par Aouate.
Les Catalans imprimèrent un rythme fort soutenu pendant le premier quart d’heure de jeu. Très vite dépassé, le Racing stationnait dans sa moitié de terrain et était obligé de provoquer de nombreuses fautes devant la pression du trident Ronaldinho – Eto’o – Messi.
Face à une équipe regroupée en défense qui attendait une providentielle opportunité de contre-attaque, le Barça redoubla d’effort avec notamment une prestation cinq étoiles de Lionel Messi. A la demi-heure de jeu, le jeune prodige argentin effaça trois défenseurs adverses avant que sa frappe ne fut détournée. Une action qui donna des idées à Samuel Eto’o qui, une minute plus tard, récupéra un ballon au milieu du terrain avant de s’élancer à l’assaut de la cage de Aouate. L’attaquant camerounais prit de vitesse cinq défenseurs et conclut par une frappe croisée. Grâce à ce but, le Pichichi de la Liga rouvre son compteur personnel une semaine après avoir marqué à Santiago-Bernabéu. C’est sur ce score de 1-0 que les deux formations rentrèrent aux vestiaires.
Trois buts en vingt minutes
Barcelone ne dût pas attendre très longtemps en seconde période pour doubler la mise. A la 51ème minute, Lionel Messi inscrivit un but exceptionnel. Après s’être débarrassé de son opposant direct dans la surface, l’attaquant argentin décrocha une splendide frappe qui battit Aouate.
Moins de cinq minutes plus tard, le Barça se mit définitivement à l’abris grâce à un penalty, cette fois-ci transformé par Ronaldinho. Le Brésilien fut victime d’une faute indiscutable de Pinillos dans la surface.
Cette nouvelle démonstration du Barça rendit fou le public qui profita du jeu spectaculaire de son équipe. Un Camp Nou conquis dont le cœur allait encore vibré. A la 65ème minutes, Sylvinho bénéficia d’un contre favorable pour inscrire le quatrième buts de la soirée. Une soirée mémorable pour les Blaugranas mais plutôt cauchemardesque pour les visiteurs. Néanmoins, l’honneur est sauf puisque l’arbitre signala généreusement, à la 70ème minute, un penalty. A tord, l’homme en noir pensait que Rafael Marquez s’était aidé du bras dans la surface. Casquero trompa Valdés, pris à contre pied.
La fin de la rencontre fut un peu plus tendue puisque Aganzo fut exclu à un quart d’heure du terme après avoir donné un coup de coude en plein visage à Rafael Marquez. Ensuite, le Barça aurait pu aggraver le score si Giuly n’avait pas manqué une très bonne occasion à la 77ème. Quelques instants plus tard, Ronaldinho tenta un lob sur Aouate, sans succès. La dernière occasion est signée Eto’o qui, de la tête, manqua le cadre.
Le Barça leader
Le Barça s’impose donc sur sa pelouse face à Santander. Les Catalans ont une nouvelle fois démontré tout leur potentiel offensif en inscrivant quatre buts. Ce soir, les hommes de Frank Rijkaard s’endormiront en tant que co-leader de la Liga, position qu’ils occupent avec Osasuna.
Fiche technique
Barcelone: Valdés, Belletti (Gabri, min.81), Puyol, Márquez, Sylvinho, Edmílson (Iniesta, min.70), Xavi, Deco, Messi (Giuly, min.67), Ronaldinho et Eto'o.
Racing: Aouate, Pinillos, Moratón, Neru, Ayoze (Regragui, min.63), Antonio, Vitolo (Casquero, min.60), Stephane Dalmat (Aganzo, min.60), Serrano, Felipe Melo et Juanjo.
Goals: 1-0, min.31: Eto'o. 2-0, min.51: Messi. 3-0, min.56: Ronaldinho. 4-0, min.65: Sylvinho. 4-1, min.71: Casquero.
Arbitre: Rafael Ramírez Domínguez
Posté le 29.11.2005 par barcatoons
Le numéro 10 du Barça s'est vu décerner la plus haute distinction, du moins la plus médiatique, pour un joueur de football en activité : le Ballon d’or. Chose frappante : ce sera le 50ème joueur récompensé depuis la création de ce prix, en 1956.
19 juillet 2003.
Cette date marquera sans doute à jamais l’Histoire du FC Barcelone. Ce jour là, le club blaugrana finalise le transfert de Ronaldo de Assis Moreira, dit Ronaldinho Gaucho.
Au sortir, du Mondial asiatique, tout auréolé de son titre de champion du monde, il regagne son club d’alors le PSG. Au terme de cette saison 2002-03, sa seconde en France, son équipe termine 11ème du championnat, lui se console en ayant marqué 11 buts. Résultats décevants, l’Europe s’éloigne, il prend la direction de court en décidant de changer de club. Un temps annoncé à Manchester United pour pallier au départ de David Beckham, il opte pour le club catalan. Il appose ainsi sa signature sur un contrat le liant pour les 5 prochaines saisons au prestigieux Barça.
Le renouveau.
Fini l’ère Gaspart avec ses stars vieillissantes et autres joueurs peu ou pas efficaces. Le nouvel homme fort, Joan Laporta, veut redonner ses lettres de noblesses au club et de la fierté aux socios. Président jeune et ambitieux, il veut reconquérir la Liga qui échappe à Barcelone depuis 1999, et rêve secrètement aussi de l’Europe avec la Ligue des Champions, la coupe aux « grandes oreilles », absente de la salle des trophées du Camp Nou depuis 1992. Et pour ce faire, il nomme un nouvel entraîneur : Frank Rijkaard en charge de bâtir une équipe stable, efficace, mâtinée d’expérience et de jeunesse. En somme une équipe capable de progresser et de dominer à plus ou moins long terme. Ronaldinho en sera le chef de file.
Dès sa première saison, Ronaldinho enchante les spectateurs du Camp Nou ainsi que du reste de l’Espagne. Il apporte sa créativité, sa vitesse et un sens inné à mener le jeu vers l’avant. Dribbles déstabilisateurs et dévastateurs pour les défenses, ouvertures lumineuses, passes aveugles, il peaufine ses tours tel un magicien, régale les socios et fait gagner le Barça. Le club finit l’exercice 2003-04 en trombe, avec à la clé une 2ème place en Liga, dauphin du FC Valence, synonyme de qualification directe pour la Ligue des Champions.
Pour sa part, « Ronnie » le nouveau crack blaugrana termine meilleur buteur du club, toutes compétitions confondues, avec 15 réalisations en Liga, 4 en UEFA et 3 en Copa del Rey.
2004-05 : Campeón !
Qualifié pour la Ligue des Champions, le Barça se renforce pour jouer sur tous les tableaux. Ainsi Frank Rijkaard poursuit son recrutement, à contre-pied de celui opéré par le Real Madrid : Juliano Belletti, Sylvinho, Edmilson, Henrik Larsson et surtout Ludovic Giuly, Deco et Samuel Eto’o Fils arrivent au cours de l’été 2004 pour épauler Ronaldinho et consorts.
Une saison magique couronnée par le titre de champion d’Espagne, le 17ème de l’histoire du club avec un bilan de 25 victoires pour seulement 9 nuls et 4 défaites.
Un regret peut être sur ce parcours : l’échec européen avec l’élimination en 8ème de finale face à Chelsea, au terme d’une époustouflante confrontation aller-retour, au cours de laquelle Ronaldinho aura fait encore l’étalage de tout son talent.
Sur un plan personnel, cette saison 2004-05 a été quelque peu en demie teinte. Il ne marque qu’à 9 reprises en championnat, on lui reproche un manque d’impact, d’initiative dans le jeu. En clair, il semble moins étincelant que lors de sa première année. Pour sa défense, désormais il n’est plus seul en attaque. Mais lors des grands rendez vous européens, que ce soit en poule comme face au Milan AC ou lors des 8ème de finale, il se transcende et réalise des prestations d’un niveau incroyable. Il rejoint la « seleçao » en juin pour participer et remporter la Coupe des Confédérations.
Cette saison 2005-06 confirme s’il en est besoin que Ronaldinho est sans doute à l’heure actuelle le meilleur joueur de la planète. Pour preuve, son impressionnant début de saison : déjà 9 buts en Liga, dont 2 désormais dans la légende lors du dernier Clasico à Santiago Bernabeu, et 5 en Ligue des Champions. Il égalise après seulement 13 journées de championnat son total de buts en Liga de la saison passée.
Il finit une année 2005 très fort, auréolé d’un titre de champion d’Espagne, d’une super coupe d’Espagne remportée en août dernier avec son club et la Coupe des Confédérations avec son pays. Cela laisse augurer de très belles choses pour 2006 et c’est fort logiquement qu’il devrait recevoir ce soir le 50ème ballon d’or France Football récompensant le meilleur joueur évoluant en Europe, officieusement le meilleur joueur au monde pour l’année 2005.